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artemis 1

Orion EM-1 au Kennedy Space Center

3 Février 2016 , Rédigé par De Martino Alain Publié dans #Artemis 1

Arrivé à bord du Super Guppy dans l’après-midi du 1er février au Kennedy Space Center, Orion EM-1 a été transporté à quelques kilomètres par la route au Neil Armstrong Operation and Checkout Building (O & C). Là, des ingénieurs de la NASA et du maître d'œuvre Lockheed Martin passeront les deux prochaines années à équiper l’ossature du vaisseau de tous ses systèmes et sous-systèmes pour son vol inaugural.: test de mise sous pression dans quelques mois, intégration des systèmes de propulsion cet été et dans un an, mise sous tension.

Ces systèmes comprennent le bouclier thermique, la protection thermique, la propulsion, l'avionique, les ordinateurs, la « tuyauterie », l'électricité, le soutien vie, les parachutes et bien plus encore.

Actuellement, Orion pèse environ 1225 kg. Il mesure 3 m de haut et près de 5 m de diamètre. Une fois le système de protection thermique installé, sa hauteur passera à 3.35 m et plus de 5 m de large.

Orion arrive au KSC bord du Super Guppy.

Orion arrive au KSC bord du Super Guppy.

En attendant d'être déplacé vers la position de travail connu sous le nom "cage à oiseaux"

En attendant d'être déplacé vers la position de travail connu sous le nom "cage à oiseaux"

Transfert et positionnement sur la "cage à oiseaux"
Transfert et positionnement sur la "cage à oiseaux"
Transfert et positionnement sur la "cage à oiseaux"

Transfert et positionnement sur la "cage à oiseaux"

Et vérification de l'alignement final...

Et vérification de l'alignement final...

L'équipe du " Neil Armstrong Operations and Checkout Building" est prête à assembler Orion

L'équipe du " Neil Armstrong Operations and Checkout Building" est prête à assembler Orion

Globalement, c'est la troisième capsule Orion que la NASA construit, avec la structure de test (GTA) qui n’a jamais volé et l'EFT-1, lancé avec succès le 5 décembre 2014. Parmi les leçons retenues, les ingénieurs ont réduit le nombre de soudures de 33 à 7 et donc économisé plus de 300 kg qui peuvent être directement convertis en masse supplémentaire.

Ci-dessous, une vue panoramique du Neil Armstrong Operations and Checkout Building.

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EM-1 prêt pour son départ vers le KSC en Floride

30 Janvier 2016 , Rédigé par De Martino Alain Publié dans #Artemis 1

La partie pressurisée d’Orion maintenant terminée et les félicitations faites comme il se doit à toute l’équipe du Michoud Assembly Facility de la Nouvelle-Orléans en Louisiane, le module d'équipage EM-1 est maintenant emballé pour son transfert au Centre Spatial Kennedy en Floride.

Ce transfert se fera à l’aide du Super Guppy, avion-cargo civil conçu pour transporter les éléments volumineux nécessaires à la réalisation du programme spatial américain.

Merci pour votre excellent travail de soudage réalisé sur le module d'équipage Exploration Mission 1!

Merci pour votre excellent travail de soudage réalisé sur le module d'équipage Exploration Mission 1!

EM-1 prêt pour son départ vers le KSC en Floride
Le Super Guppy

Le Super Guppy

1er fevrier 2016.

Tôt ce matin, Orion est arrivé à l'aéroport de la Nouvelle-Orléans, prêt à être chargé dans le Super Guppy pour son voyage vers le Centre Spatial Kennedy.

EM-1 prêt pour son départ vers le KSC en Floride

Le Super Guppy, arrivé plus tôt dans la nuit a attendu dans le brouillard sur le tarmac le lever du soleil pour commencer à charger le module d'équipage Orion.

EM-1 prêt pour son départ vers le KSC en Floride

Une fois le jour levé, le cargo a ouvert ses entrailles…

EM-1 prêt pour son départ vers le KSC en Floride
EM-1 prêt pour son départ vers le KSC en Floride

… et le chargement a pu débuter...

EM-1 prêt pour son départ vers le KSC en Floride
EM-1 prêt pour son départ vers le KSC en Floride
EM-1 prêt pour son départ vers le KSC en Floride
EM-1 prêt pour son départ vers le KSC en Floride

...pour un décollage vers Cape Canaveral en milieu d'après-midi...

EM-1 prêt pour son départ vers le KSC en Floride

...et un atterrissage sur l'ancienne piste des navettes spatiales du KSC à 20h53 UTC.

EM-1 prêt pour son départ vers le KSC en Floride
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Les soudures sur Orion EM-1 sont terminées

17 Janvier 2016 , Rédigé par De Martino Alain Publié dans #Artemis 1

Débuté mi-septembre 2015, c'est le 13 janvier que les techniciens du Michoud Assembly Facility de la Nouvelle-Orléans ont terminé de souder l’ensemble de la structure primaire d’Orion.

Après quelques dernières vérifications, les techniciens vont le préparer pour son envoi au KSC (Février 2016) à bord d’un Super Guppy où il subira des tests d’intégrité avant la suite de sa construction.

Les soudures sur Orion EM-1 sont terminées
Les soudures sur Orion EM-1 sont terminées
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La NASA a identifié les charges utiles secondaires pour EM-1

28 Novembre 2015 , Rédigé par De Martino Alain Publié dans #Artemis 1

La NASA se penche actuellement sur les charges utiles secondaires qui voleront sur la mission EM-1. Elles seront composées de Cubesats visant à enquêter sur les aspects biologiques lunaires et humains ainsi que sur l’étude d'un astéroïdes proche de la terre.

Cette décision découle de l'identification des lacunes au niveau des connaissances qui doivent être abordées avant d'entreprendre des missions habitées dans le système solaire interne : santé et performance humaine dans des environnements à haut rayonnement, potentiel des ressources lunaire et identification de l’astéroïde et son interaction avec la surface (mission EM-2).

Ces trois concepts sont les Cubesats « BioSential », « Lunar Flashlight et « Near Earth Asteroid Scout ».

BioSential

BioSential portera spécifiquement sur la santé humaine et sa performance dans les environnements hauts en rayonnement.

Sa conception lui permettra d'étudier les dommages sur l'ADN des organismes vivants induit par le rayonnement dans l'espace proche de la Lune et corréler ces mesures avec d'autres résultats obtenus à partir d'études réalisées dans la Station Spatiale Internationale et sur Terre.

Plus précisément, BioSential examinera l'effet du rayonnement dans des environnements de gravité variables, aspect de l'exposition aux rayonnements qui n'a pas été systématiquement étudié avant. Il utilisera un bio-capteur de rayonnement sur une souche de levure afin d’évaluer les dommages et réparations sur l’ADN. Des capteurs surveilleront aussi les niveaux d'exposition aux rayonnements.

BioSential est un Cubesat de 6U (6 unités) dont un bio-capteur de 3U et un spectromètre de rayonnement d’1U et nécessitera moins de 10 W de puissance moyenne sur la durée de la mission.

La NASA a identifié les charges utiles secondaires pour EM-1

Lunar Flashlight

C’est l’étude et la compréhension de la quantité et de la distribution d'eau et d'autres substances volatiles dans les endroits froids et retranchés de la Lune.

La NASA et d'autres entreprises spatiales cherchant à monter des expéditions humaines vers des corps célestes dans le système solaire interne, l'utilisation des ressources in situ est devenue un point de discussion important. Dans le cas de la lune, la ressource principale est l'eau.

Lunar Flashlight devra localiser des dépôts de glace dans des cratères de la Lune en permanence à l'ombre et identifier les sites favorables à une utilisation in situ grâce à 4 lasers de 50 à 75 watts qui « éclaireront » un kilomètre carré de la surface lunaire et devront analyser les quatre bandes spectrales intéressantes pour la mission, à une altitude de 20 km.

Ce Cubesat de 6U sera capable de produire un delta V de 290 m/s à l’aide un système de propulsion vert.

La NASA a identifié les charges utiles secondaires pour EM-1

Near Earth Asteroid Scout

Sa mission est de déterminer la taille, l'état de rotation, les propriétés de surface et l'environnement d'un NEA - Near Earth Asteroid - représentant d'une cible potentielle pour une mission humaine par un survol ou un rendez-vous.

Les paramètres clés de cette mission comprennent des opérations de cartographie de 80% ou plus de l’objet avec une résolution inférieure ou égale à 50 cm/px et d’une autre de 30% de la surface avec une résolution inférieure ou égale à 10 cm/px.

Le Cubesat de 6U sera doté d’une voile solaire de 85 m² lui permettant de cibler un NEA à 1 UA de la Terre. 1 UA correspondant aux limites de télécommunication et non à la voile solaire elle-même ou au SLS.

La NASA a identifié les charges utiles secondaires pour EM-1
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Poursuite des soudures sur EM-1

18 Novembre 2015 , Rédigé par De Martino Alain Publié dans #Artemis 1

Comment réduire le poids de la structure d'un vaisseau spatial, tout en utilisant les mêmes matériaux que la version plus lourde et maintenir le calendrier de fabrication?

Ce mois-ci, les ingénieurs qui ont contribué à répondre à cette question ont vu leur travail acharné récompensé. Les techniciens ont terminé le soudage des 3 panneaux en forme de cône qui composent une partie du module d'équipage Orion EM-1.

La partie pressurisée d'Orion se compose de sept grandes pièces en aluminium, dont trois sont des panneaux en forme cône. Ces trois panneaux forment la demi-section angulaire du module de l'équipage où se trouvent les fenêtres et la trappe d’accès. Alors que les techniciens ont déjà assemblé d'autres éléments de la structure dès début septembre, les panneaux de cône ont présenté un défi unique pour la NASA et Lockheed Martin car les ingénieurs, qui ont cherché à réduire le poids global du module d'équipage, ont rencontré et surmonté d’énormes défis techniques.

« Quand vous regardez le module d'équipage Orion de l'extérieur, il ressemble au vaisseau qui a volé lors d’EFT-1», a déclaré Charlie Lundquist, responsable du CSM. « Mais le vaisseau spatial que nous bâtissons pour notre prochaine mission incorpore beaucoup d'ingéniosité d’ingénierie et de procédés de fabrication améliorés. Ces processus améliorés ont également contribué à une réduction du poids global de l'engin spatial. »

Poursuite des soudures sur EM-1

La version test de la structure d'Orion était lourde car la section conique originale composée de 6 panneaux et 6 longerons (minces bandes de métal) exigeaient 12 soudures pour les lier ensemble. La fabrication des panneaux a pris un temps considérable et les soudures ont également ajouté du poids non négligeable.

En affinant la conception d'Orion et en se fondant sur les enseignements tirés d’EFT-1, suivi d'une analyse assidue et d’évaluations de conception, les ingénieurs ont trouvé la manière de réduire le nombre de panneaux de cône ainsi que les soudures, réalisant un gain de poids pour EM-1.

Lorsque les techniciens ont commencé à fabriquer ces 3 nouveaux panneaux, chacun faisant un tiers de la circonférence du compartiment et fait d'une seule pièce de métal, ils ont déjà rencontré un problème lors du processus d'usinage : les grands panneaux incurvés avaient tendance à s’aplatir ou se détendre plus que prévu. Mais les problèmes ne se sont pas limités à l’usinage…

Les ingénieurs ont dû redéfinir les conditions spécifiques dans lesquelles les opérations de soudage devaient se dérouler, a savoir la température et l'humidité dans la chambre, la vitesse de rotation de la tête de soudure et sa vitesse de déplacement lors du soudage.

Poursuite des soudures sur EM-1
Poursuite des soudures sur EM-1
Poursuite des soudures sur EM-1

Ce processus n’est pas la seule mesure d’économie de poids réalisée. Outre la réduction du nombre de pièces et de soudures, le système de protection thermique, qui protège le vaisseau spatial lors de sa rentrée atmosphérique sera lui aussi moins lourd d’environ 550 kg. Une fois terminé, le module de l'équipage sera d'environ 20% (1800 kg) plus léger que ne l'était EFT-1.

Reste maintenant aux techniciens d’effectuer les 2 soudures finales afin d’intégrer les autres éléments de la structure primaire. Ensuite, elle sera expédié au Centre spatial Kennedy en Floride, où elle sera équipée et traitée en préparation de son lancement au sommet du SLS.

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La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018

12 Novembre 2015 , Rédigé par De Martino Alain Publié dans #Artemis 1

Trois ans avant le vol inaugural du SLS, la NASA a divulgué les différentes étapes qui conduiront au lancement d'EM-1. Ces règles qui décrivent tous les jalons nécessaires pour le vol inaugural de 2018, permettent de tracer le chemin du SLS vers son vol, y compris le calendrier de lancement une fois celui-ci entièrement intégré.

Avec le CDR (Critical Design Review - Examen Critique de Conception) terminé, le travail pour assembler tous les éléments constitutifs du SLS commence sérieusement. Mais chacun des principaux composants de ce que sera finalement le HLV (Heavy Lift Vehicle – Véhicule de Lancement Lourd) ainsi que le matériel au sol nécessaire ont encore des trajectoires individuelles à suivre avant leur achèvement et leur convergence dans le Vehicle Assembly Building (VAB) au Kennedy Space Centre en Floride pour leur intégration.

La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018

Le LAS (Launch Abord System)

La fabrication du LAS ainsi que son ogive ont débuté en Octobre 2015.

La construction du moteur de séparation (Jettison Motor - JM) est prévue pour débuter en janvier 2016 suivi par le démarrage de la production du moteur de contrôle d'attitude (Attitude Control Motor - ACM) en mars.

La fabrication du moteur d’abandon (Abort Motor - AM) est quant à lui prévu pour septembre.

Après plus d'un an et demi de production, le JM sera livré au KSC en mai 2017 suivi par les livraisons de l’ACM en Août 2017 et de l’AM en Octobre 2017.

Enfin, le LAS et son ogive seront livrés au Launch Abort System Facility (LASF) du KSC en février 2018.

La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018

Le module d’équipage Orion (CM - Command Modul – Module de commande)

Les premières soudures ont débuté en septembre au Michoud Assembly Facility (MAF) en Louisiane.

Fin janvier-début février 2016, la structure du CM sera achevée puis livrée à l’Operations & Checkout (O&C) building au KSC pour l’intégration de ses équipements.

Un test de pressurisation sera ensuite réalisé en avril 2016 suivie par des tests de fuite en septembre 2016.

La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018

Le Module de Service Européen (ESM)

L’ESA construit l’ESM dans les bâtiments de Turin en Italie.

Une structure de test est en cours d’acheminement à Plum Brook Facility à Sandusky dans l’Ohio.
L’intégration de tous les composants de l’ESM devrait être terminée pour mars 2016 avant une longue série de tests prévus jusqu’en janvier 2017.

Une fois tous les tests terminés, l’ESM complet sera livré à l’O&C building en mars 2017.

La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018

Le module de commande et de services (CSM)

Le CM et l’ESM assemblés, ils formeront le CSM qui sera envoyé à Plum Brook pour des tests thermiques à vide.

À l'issue de ces tests, le CSM sera retourné à l'O&C en Octobre 2017 pour des essais d’opérations-sol en janvier 2018 puis déménagé au MPPF (Multi-Payload Processing Facility).

Après trois mois dans le MPPF, le CSM sera livré au Launch Abort System Facility (LASF) pour y être intégré au LAS en mars 2018.

La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018

L’étage de propulsion cryotechnique intermédiaire (ICPS)

A Decatur en Alabama, United Launch Alliance a prévu de commencer la production de la première unité de vol en janvier 2016 pour un achèvement prévu en janvier 2017.

Il sera ensuite expédié au KSC pour des opérations-sol en janvier 2018 puis installé dans le MPPF où il y passera environ 4 mois avant de rejoindre le VAB en avril 2018 pour son intégration avec le SLS et le CSM/LAS.

La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018

L’étage principal et les moteurs

Les 4 moteurs devraient avoir terminés leurs essais à la fin de cette année 2015 avant d’être livrés au MAF (Michoud Assembly Facility) à la Nouvelle-Orléans entre avril et septembre 2016.

Au MAF, un étage central de test devrait être terminé en décembre 2016. S’en suivra l’installation des moteurs de vol sur ce dernier et l’achèvement de la fabrication de la section inter-cuve de l’étage principal en janvier 2017.

L’étage principal sera ensuite entièrement assemblé fin février-début mars avant son intégration totale au MAF en aout 2017.

À ce stade, le tout sera transporté en une journée par barge au centre spatial Stennis (SSC) dans le Mississippi où il sera hissé sur le banc d'essai B2 pour une mise à feu à une date encore indéterminée.

Cet essai terminé, l’étage sera transporté au KSC aux opérations-sol en janvier 2018.

Enfin, il sera transféré au VAB pour accouplement avec ses 2 boosters.

La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018

Les boosters

Suite aux tests QM-1 (Qualification Motor – 1) du mois de mai dernier, Orbital ATK a débuté la construction des 5 segments qui composent chaque booster.

Elle a commencé en juillet 2015 et doit s’achever en février-mars 2017.

En parallèle, un 2ème test de qualification (QM-2) doit se dérouler en mars 2016.

Une fois les 10 segments construits, ils seront acheminés par bateau au KSC au cours des années 2017 et 2018: selon le planning actuel, les segments avant et centraux doivent être acheminés en septembre et octobre 2017, les jupes arrières en novembre-décembre 2017 et les segments arrières fin janvier-début février 2018.

La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018

Le segment sol

Toutes les structures d'appui au sol au Centre Spatial Kennedy et au Johnson Space Center sont également en cours de préparation pour le vol inaugural du SLS.

En Octobre 2015, les équipes du GSDO (Ground System Development and Operations) ont débuté leur propre CDR pour l'ensemble de l'équipement soutien-sol et les opérations qui seront nécessaires pour le Programme SLS. Le CDR est prévu jusqu’en décembre 2015.

Au KSC, les modifications structurelles de la tour mobile de lancement (LM - Mobile Launcher) se sont achevées cet automne.

De plus, la version 3.0 du système de commande et de contrôle du port spatial pour le GSDO devrait être livrée en avril 2016. Une version 4.0 vérifiée et validée devrait être installée en mars 2017.

Toutes les modifications pour la plateforme de transport devront être terminées pour décembre 2016 et l’installation de l’ombilical pour janvier 2017.

A la suite de ces modifications, le ML et les systèmes d’intégration du VAB seront validés en avril 2017 et le VAB considéré « prêt » pour le SLS en mai 2017.

Les modifications sur les déflecteurs du Pad 39B seront achevées en avril 2017 et les vérifications Pad – ML fin septembre-début octobre 2017. Le Pad devra être déclaré « prêt » pour janvier 2018 et le Mission Control Center au JSC en février 2018.

La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018

Intégration du SLS et opérations sur le Pad

Une fois tous les éléments du SLS réunis, la NASA réalisera quelque chose qu’elle n’a pas fait depuis 1979 : l'empilement et l'intégration d'un tout nouveau véhicule de lancement à l'intérieur du VAB. Après la validation définitive du VAB en juillet 2017, le ML sera transporté dans la High Bay 3 pour les dernières préparations avant l’empilement du SLS.

En mars 2018, 6 mois environ avant le lancement, les boosters seront installés dans le VAB et installés sur le ML. Cette opération durera 2 mois jusqu'à fin avril.

Ensuite le 1er étage sera levé et inséré entre les booster tout comme l’External Tank de la Navette Spatiale l’était.

Le tout assemblé sera raccordé au ML fin mai-début juin. Mi-juin, l’étage de propulsion cryotechnique intermédiaire (ICPS) et Orion seront assemblés à l’étage principal et des tests y seront réalisés fin juin en même temps que la Revue d'Aptitude au Vol (Flight Readiness Review - FRR).

Début aout, débutera le premier des 2 roll-out prévus vers le Pad 39B où le SLS y subira des tests de répétition à sec suivi d'une répétition avec tous les composants fluides (Oxygène et hydrogène liquides, cryogénie etc.) pour permettre aux équipes de lancement d'évaluer leurs opérations de décompte, de valider le pad et les performances du véhicule.

Après tous ces tests le SLS sera retourné au VAB pour ses opérations finales, à la différence du Shuttle où elles se faisaient sur le Pad.

Le SLS retournera au Pad 39B en septembre2018 avant son lancement en novembre.

Si tout se passe comme prévu…

La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018
La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018
La NASA définit les étapes pour le vol EM-1 de 2018
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Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée

16 Octobre 2015 , Rédigé par De Martino Alain Publié dans #Artemis 1

Septembre, première soudure: chez Lockeed Martin, certaines parties de l'épine dorsale d'Orion sont inspectées et apprêtées avant leur assemblage.

Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée

Le panneau arrière et le tunnel sont maintenant soudés...

Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée

... et positionnés dans la cabine de peinture pour recevoir une première couche d’après.

Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée

Octobre, les ingénieurs positionnent et ajustent la cloison arrière avant la deuxième des sept soudures qui permettront d’assembler entièrement le vaisseau spatial. Rappelons que le nombre de soudures sur Orion a été réduit de 33 à 7 par rapport à EFT-1, réduisant ainsi son poids d’environ 320 kg.

Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée

Et pendant ce temps, le cône du vaisseau est en cours de préparation pour les soudures 3,4 et 5.

Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
Deuxième des 7 soudures d'Orion EM-1 terminée
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Les 4 réservoirs d'ergols de l'ESM livrés

22 Septembre 2015 , Rédigé par De Martino Alain Publié dans #Artemis 1

Airbus Defence and Space, maitre d’œuvre du module de service européen (ESM) du véhicule spatial Orion, a finalisé les premiers composants de l’ESM et livré quatre réservoirs d’ergols de grande capacité́.

Ces réservoirs en titane mesurent 2,67 mètres de haut pour un diamètre de 1,15 mètre. Chacun pèse environ 100 kg à vide pour un volume de 2.100 litres, portant la capacité de chargement totale à près de neuf tonnes d’ergols, dont de la monométhylhydrazine (MMH) et un mélange de deux oxydes d’azote MON (Mixed Oxides of Nitrogen). Les ergols occupent ainsi la majeure partie de la masse totale de l’ESM, qui s’élèvera à un peu plus de 13 tonnes.

L’un des quatre réservoirs d’ergols du module de service et son emplacement.
L’un des quatre réservoirs d’ergols du module de service et son emplacement.

L’un des quatre réservoirs d’ergols du module de service et son emplacement.

Les réservoirs seront acheminés vers l’Italie, où le modèle de test structurel de l’ESM sera assemblé avant d’être testé aux États-Unis.

Module de service test à Thales Alenia Space en Italie.

Module de service test à Thales Alenia Space en Italie.

Ces premiers essais visent principalement à vérifier que les composants structurels sont capables de résister aux énormes contraintes qui s’exercent, notamment au décollage. La prochaine étape portera sur la fabrication du modèle d’ingénierie qui, lui, sera assemblé et testé par Airbus Defence and Space à Brême (Allemagne).

Ce modèle permettra de tester l’équipement intérieur des réservoirs qui devra assurer, en conditions d’apesanteur, une alimentation constante en ergols et exempte de bulle vers les moteurs. Les réservoirs définitifs de l’ESM devraient ensuite être assemblés à Brême d’ici la mi-2016. Ils seront utilisés pour la première fois en 2018 pour le lancement de la mission EM-1.

Rappelons que le module de service européen devra assurer la propulsion, l’alimentation électrique et la régulation thermique, l’eau et l’oxygène à l’équipage au cours des missions.

Les 4 réservoirs d'ergols de l'ESM livrés
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Début d'assemblage d'Orion EM-1

9 Septembre 2015 , Rédigé par De Martino Alain Publié dans #Artemis 1

Début d'assemblage d'Orion EM-1

Orion EM-1 est maintenant en cours de soudage au Michoud Assembly Facility (MAF) à la Nouvelle Orléans en vue de son vol inaugural de 2018 au somment du SLS. Orion est également en train de terminer sa « paperasserie » très importante concernant le processus de « revue critique de conception » (CDR), en avance sur la date butoir d’octobre.

La construction d’Orion EM-1 - chargé d'une mission non habitée 70.000 kilomètres au-delà de la Lune - a progressé à travers tout le pays afin de préparer l'engin spatial. (Metalex, Ingersoll Machine Tools à Rockford - Illinois, Janicki Industries à Sedro-Woolley – Washington, Votaw Tool Company à Springfield – Missouri...)

Un communiqué nous apprenait mardi que deux sections de la structure primaire de l'engin spatial avaient été soudées ensemble le 5 septembre. Par contre, aucune raison n’a été fournie pour le retard du 1er mai…

La structure primaire du module d'équipage d'Orion est faite de sept grandes pièces en aluminium qui doivent être soudées ensemble de manière précise. La première soudure relie le tunnel à la cloison avant (forward bulkhead) en haut de l'engin spatial et qui contient de nombreux systèmes critiques comme les parachutes qui se déploient lors de la rentrée.

Le tunnel muni d’une trappe d'accueil permettra aux astronautes de se déplacer entre le module d'équipage et d'autres engins spatiaux.

Début d'assemblage d'Orion EM-1
Début d'assemblage d'Orion EM-1

« Chacun des systèmes et sous-systèmes d'Orion est assemblé ou intégré sur la structure primaire, alors commencer à souder les éléments sous-jacents est une première étape critique de la fabrication » a noté Mark Geyer, directeur du programme Orion. « L'équipe a fait un travail extraordinaire pour arriver à ce point et à nous assurer un bloc de construction solide pour le reste des systèmes. » Les jalons pour l'EM-1 reflètent la voie prise par le premier Orion EFT-1. Cependant, EM-1 arborera un certain nombre d'améliorations basées sur les expériences du vol-test de 2014.

Comme EFT-1, EM-1 est soudé en utilisant un nouveau procédé de soudage par friction-malaxage innovant, développé spécialement pour la construction d'Orion ainsi d’ailleurs que pour la construction des réservoirs externes du SLS.

Le soudage par friction crée une liaison étanche sans soudure qui s’avère plus résistante et d'une qualité supérieure qu'un soudage conventionnel.

Les ingénieurs ont entrepris un processus méticuleux de préparation pour la soudure. Ils ont nettoyé les segments, les ont enduits et apprêtés d'un produit chimique de protection. Ils ont ensuite équipé chaque élément de jauges de contrainte pour surveiller le métal pendant le processus de fabrication.

Ci-dessous, une vidéo de démonstration de soudage par friction.

Début d'assemblage d'Orion EM-1

« Chaque jour, les équipes à travers le pays se donnent corps et âme pour l'Exploration Mission-1, lorsque nous ferons voler ensemble Orion et le SLS loin de la sécurité de la Terre » a ajouté Bill Hill, administrateur associé adjoint pour le développement des systèmes d'exploration au siège de la NASA.

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Préparatifs pour le soudage de Orion EM-1

17 Août 2015 , Rédigé par De Martino Alain Publié dans #Artemis 1

Pendant le mois d'aout au Michoud Assembly Facility à la Nouvelle-Orléans, les ingénieurs préparent les différents éléments d'une maquette d'Orion afin de préciser tous les processus de soudage qui doit débuter début septembre sur le nouveau vaisseau EM-1.

Préparatifs pour le soudage de Orion EM-1

Cette maquette, y compris la section de fût montrée ci-dessusi, est une version à grande échelle de la conception de l'engin spatial actuel. Elle est utilisée pour démontrer les procédures de fabrication et d'assemblage qui seront utilisées pour produire le prochain Orion qui volera sur le SLS. 

Plusieurs pièces de la structure primaire d'Orion pour cette mission sont d'ores et déjà arrivées à Michoud pour le début de leur traitement.

Préparatifs pour le soudage de Orion EM-1
Préparatifs pour le soudage de Orion EM-1
Préparatifs pour le soudage de Orion EM-1
Préparatifs pour le soudage de Orion EM-1
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